Nous, élèves, étudiantes, jeunes diplômés n'avions pas encore découvert Internet. Grâce à l'effort des Toujours Pas Sages, nous l'avons bien découvert la semaine dernière à l'occasion de la journée internationale de la femme. Nous avons bien appris comment faire la recherche sur Google et à travers cela, nous avons bien compris comment l'Internet peut nous servir dans nos études.
Aujourd'hui, nous sommes là pour renforcer ce que nous avons déjà appris et nous venons tous d'avoir nos comptes mails qui nous permettra de communiquer avec les autres et ça diminuera notre charge téléphonique.
Nous venons de commencer la phase blog et nous espérons tous avoir notre propre blogs avec différents thèmes: la cuisine, le foot, mariage, les artistes africains.
Merci à tous les membres de Toujours Pas Sages et nous espérons être membres de cette initiative.
Le paradis qui se perd et qui ne se retrouve plus, c’est l’enfance. C’est une époque de la vie où tout est joie, tout est amour, tout est viril et tout nous est favorable. L’enfance, une époque de la vie où le cœur n’a pas encore commencé a enregistré les mauvaises actes des malveillants qui tentent toujours de rendre noire la page très claire que Dieu a attribué à chaque individu à la naissance : le cerveau, le cœur, la pensée.
L’enfance, c’est la joie, c’est le rire accompagné de petites courses entre les portes, les bras sans distinction entre les gens qui nous entourent et qui ont tous l’air gentil avec nous.
Là, on reçoit des sourires, là-bas on reçoit des cadeaux et on est source de joie de l’entourage qui parle toujours de nos rires, de nos pas de danse et de nos petites expressions apprenant à parler, à chanter, et à danser.
Enfance, un moment où on déclenche la douceur dans le cœur de l’assistance qui nous entoure partout où on est par nos imitations de mariage, de cuisine, de fabrication de petits objets, des activités à partir desquels nous amusons nos parents et dirigeons leur pensée vers demain, un demain dans lequel, ils nous voient déjà grandit ignorant le sort que ce demain nous réserve, quel souci permanent dans les cœurs de nos parents dont le combat quotidien est engagé pour notre bonheur !
L’enfance, une époque de la vie où nous sommes capables de déclencher des rires même pendant des jours de malheur par nos geste insensés au milieu de nos parents, de nos tantes, de nos cousins et cousines, de tout l’entourage en laissant des traces de souvenir partout où nous passons, des traces qui nous rappellent toujours de ces moments de merveille de notre vie. Par là, un objet nous dit que pendant l’enfance, nous nous amusions ici avec les filles et les garçons de même âge que nous, en visite chez un oncle, le salon nous dit que pendant l’enfance, nous avons cassé ici des verres et nos tantes, pour nous taquiner, ne cessent pas de nous rappeler à l'oreil, un de nos faits et nous baissons la tête et sourions un peu.
Ces souvenirs de joie et d’innocence nous accompagnent pendant le reste de la vie, et cela constitue un paradis perdu qu’on ne retrouve plus !
L’enfance, le paradis perdu, un moment de la vie pendant lequel la collaboration entre fille et garçon comme ces deux jeunes n’est prise que dans le sens de simple camaraderie.
Longue et heureuse vie à tous les enfants, à tous les jeunes du monde entier.
On ne finit pas de parler des langues nationales et d’évoquer tout ce qu’elles peuvent jouer comme rôle dans les processus de développement d’un pays, d’un continent.
Voici un article qui en témoigne
Du cocorico du coq le matin de bonne heure jusqu’au moment où le soleil dit au-revoir le soir avec ses rayons dorés à l’Ouest, elle est là, la femme!
Elle est là au puits, elle est là dans la cuisine, elle est là au pilon, elle est là sous le soleil, elle est là sous la pluie, elle est là calme dans le travail et elle est là à pas rapides comme pour lutter contre le temps pour accomplir sa tâche quotidienne de femme de ménage, de consolatrice de mari et d’espoir des enfants.
La femme, elle est là !
Elle est là au champ, elle là dans la forêt sous le fagot, elle est là avec les animaux, la femme est là, infatigable, calme, et soucieuse de l’avenir des enfants, alors de l’humanité.
La femme est là !
Elle est là dans le bureau, elle est la dans le camp, elle est la au marché, elle est la à la direction des voiture de transport, elle est là dans les avions, elle est là dans les stations de radios et de télévisions, elle est là, la femme sur la toile mondiale, pour casser la barrière entre les Hommes, entre les services, entre les langues, et faire du monde, un monde sans frontière. La femme, elle est infatigable et patiente.
Elle est là, la femme, dans les garages de réparation de voitures, sur les poteaux pour les installations élèctriques, dans les classes et elle est là dans les hôpitaux.
Elle est partout, la femme est partout !
Elle est très loin, la femme, très loin à la diaspora concevant faim, soif et nostalgie pour contribuer au développement de sa famille, de sa patrie, de son continent.
Merci à vous, mères !
Merci à vous sur tous les sentiers, à côté de nos papas, à côté de nos papas pour leur montrer que la charge leur est lourde et que vous êtes là à les aider à supporter cette charge quotidienne pour nous entretenir, nous, vos enfants.
Vous qui, avec toutes ces occupations quotidiennes, consolent nos papas et nous entretiennent dans le calme et la patience, vous êtes généreuses. Vous êtes généreuses car, sans distinction, sans différence, tous les enfants du monde sont vos enfants et avec vous à côté de nos papas, l’humanité progresse et la paix universelle s’installe !
Merci aux femmes !
Les Toujours Pas Sages vont saisi l’occasion du 8 mars, la journée internationale de la femme pour donner des cours d’Internet à quelques élèves de l’école fondamentale, de lycée et étudiantes aux écoles supérieures.
Il s’agira de leur apprendre comment faire la recherche sur Internet et leur montrer comment l’Internet peut contribuer à la réussite de leurs études à travers la recherche, l’inscription aux cours gratuits sur Internet et la recherche d’information.
Il s’agira également de leur montrer les réseaux sociaux et leurs avantages, les blogs et leurs rôles, et les sites de communications comme gmail, yahoo, twitter, skype et leur apprendre à envoyer et à recevoir des mails.
L’atelier prendra fin par l’ouverture d’un compte e-mail pour chacune des participantes.
Dakar est une ville où le sport est beaucoup pratiqué le soir. Après le travail, les hommes et femmes, de tout âge, se suivent en courant sur le trottoir. Un grand spectacle agréable à regarder et une bonne activité sportive qui maintient les Dakarois et Dakaroise en bonne santé et crée la connaissance et l’estime entre ceux qui le pratiquent.
Attiré par ce spectacle le lendemain de mon arrivée, j’ai marché une longue distance à mon insu en suivant le fil de la course et une grande envie me piquait les lèvres de causer sur cette activité. Je me suis adressé à un homme, un chauffeur d’une quarantaine d’années qui m’a donné beaucoup d’explications :
« C’est comme ça ici chaque soir et presque par tous les niveaux d’âges. Il y a plus de pratiquants les week-ends parce que beaucoup de personnes ne vont pas au travail et ont le temps de venir courir avec nous. Ça nous rend joyeux, maintien le corps sain et crée entre nous une solidarité car il y a un point de rencontre où nous pratiquons beaucoup d’activités sportives après la course. »
Intéressé par ces détails, j’ai suivi le monsieur jusqu’à une longue distance et il continue :
« Voici une raison qui fait que même si le Sénégalais part dans un autre pays, il se rappelle toujours de cette activité et ça suscite en lui l’amour de la patrie parce qu’il voit toujours l’image de ses siens en train de courir sur ces mêmes trottoirs. »
Pour l’inauguration du nouveau monument de la renaissance par le Président Sénégalais Abdoulaye, une grande mobilisation est engagée dans les média au Sénégal. De par sa position sur cette grande colline, ce monument est visible de partout à Dakar, Mais les sénégalais, eux, trouvent qu'il a couté trop cher aux contribuables et c'est le sujet à la "Une" à Dakar.
Voici un monument que j’aimé, car plein de significations pour moi de par sa position que par la position du doigt de cet enfant qui, avec la confiance de ses parents, montre de loin, une Afrique, une Afrique qui renait, une Afrique qui prospère! Donnons la chance à cet enfant qui espère sur les jours qui naissent à l’horizon avec lesquels cet enfant compte être un des cerveaux bâtisseur d’une Afrique unie et qui marche vers le développement.
La prospérité d’une nation, d’un continent commence par la cohésion familiale qui prend appui sur la solidarité entre le mari et la femme. Pour réaliser tout cela, l’homme doit se sentir responsable et chercher à bien se positionner et s’assurer que le terrain sur lequel il battit sa famille est bien solide et non glissant, c’est le sens de la pierre sur laquelle se trouve cette famille, une pierre bien solide qui supporte sans risque cette famille dont les yeux sont fixés sur une Afrique sans haine, sans guerre.
Cet homme, chef de famille bien installé, se sent le plier principal de sa famille et joue pleinement son rôle de soutien, d’entretien et de responsabilité et de guide familial pour les jeunes générations vers une Afrique qui bouge qui bouge vers le vrai développement en prenant avec lui sa femme et son fils pour un avenir meilleur, un enfant qui montre avec son doit qu’il voit de loin, une Afrique qui renait, une Afrique pleine d’espoir pour la prospérité et le développement.
Cet enfant avec sa mémoire fraiche qui a confiance en sa capacité de contribuer à ce développement, prenant appui sur l’effort de ses parents pour poser sa part de pierre à l’édifice dans l’avenir, montre cette Afrique renaissante à ses parents et ceux-ci le suivent avec confiance, mais le faisant, la femme, sachant que la tâche familiale est lourde, essaie de s’accrocher avec sa main gauche à un côté de la pierre pour aider son mari à supporter le fardeau familiale et ensemble ils se dirigent vers cette Afrique, le vœux de leur fils!
Faut-il aller seul ? Non, il faut se donner la main, unir les idées, les initiatives, les compétences, les capacités pour aller vers une Afrique aisée, c’est pour moi, le sens de la femme, la mère de la famille, la mère de toute l’Afrique, convaincu qu’elle a sa part de contribution dans le développement du continent, veux prendre les autres avec elle avec sa main droite dirigée vers le bas pour prendre la main de l’enfant de la famille suivante et ainsi de suite, tous s’unissent et avec une force unie, le vœux se réalise !
Ce symbole retrace le chemin pour nous pour aboutir à une Afrique qui renait. Pour cela, nous devons prendre pour maîtres mots, les valeurs sociales, l’union des initiatives et des compétences, sans distinction de genre et que chacun de son côté, joue pleinement son rôle et se pose permanemment la question de savoir s’il a bien accompli la tâche qui lui a été confiée pour la prospérité de tous. Que chacun de son côté n’agisse par pour l’intérêt personnel, mais pour l’intérêt collectif et que les parents se sentent toujours convaincus qu’ils ont bien pétri le cerveau des jeunes générations avec l’amour de la patrie pour qu’ils sachent que l’Afrique de demain repose sur leurs efforts et attachent la ceinture.
Que les jeunes sachent que l’âge n’attend pas et qu’il faut dès au très jeune âge, chercher à poser sa première pierre qui est de chercher à connaitre l’histoire de son pays, de son continent pour savoir par où commencer pour l’aider à se développer.
Du 22 au 25 février 2010, s’est déroulé à l’Université Cheick Anta Diop de Dakar au Sénégal dans la salle multimédia de l’UCAD II, un atelier de formation sur le logiciel Greenstone. Greestone est un logiciel de conception de bibliothèque numérique.
Cet atelier a été organisé par la bibliothèque centrale de l’Université Gaston Berger de Saint-Louis en partenariat avec le consortium des Bibliothèques de l’Enseignement Supérieur du Sénégal (COBESS), l’ISRA et eIFL. L’atelier avait pour objectifs de mieux imprégner les participants du concept et des caractéristiques de la bibliothèque numérique, de les doter des notions de base pour construire une bibliothèque numérique avec Greenstone et de leur faire découvrir les avantages de la bibliothèque numérique par rapport à la bibliothèque classique. Cette manifestation sert de lancement aux activités du Southern African Greenstone Support Network Centre pour le Sénégal. La Fondation pour une Bibliothèque Globale, une Fondation canadienne dont l’objectif est de doter de bibliothèques numériques, les écoles des pays en développement, en partenariat avec le Ministère de l’Education, de l’Alphabétisation et des Langues Nationales du Mali ont jugé nécessaire, pour répondre à l’invitation des organisateurs sénégalais, de me mandater pour suivre cet atelier pour me doter des notions de base de Greenstone pour diriger un futur projet de bibliothèque numérique dans les écoles fondamentales au Mali.
Quatre jours de formation et l’atelier a été clôturé par la remise des diplômes de participation.

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Le Malien aime le thé. Au Mali, on ne peut pas marcher le long d’un carré en ville sans voir la théière sur le feu autour de laquelle se trouvent les gens regroupés en train de causer, la même chose dans les villages ainsi que pendant les cérémonies. Que ça soit au village ou en ville, quand un ami ou un parent vient te faire une courte visite, habituellement, on fait du thé pour lui. Dans ce cas là, 150 F CFA couvre la dépense. Un paquet de thé à 100 F, 50 f de sucre et on a 3 bons verres successifs de thé. Cela est devenu une habitude : quand on voyage, on pense d’abord à comment on trouvera à prendre son petit verre de thé une, deux ou trois fois par jour. Certains personnes voyagent d’ailleurs avec leur théière.
Cela ne m’a pas posé problème au Sénégal pendant les journées, mais une nuit, quand j’ai voulu faire du thé, je l’ai acheté à 250 F CFA : 100 F pour le thé et 150 F pour le sucre. Alors, 100 F de différence. Quand j’ai demandé au boutiquier, il me dit que ce serait dû au prix du sucre dont le prix s’élève à 600 F CFA le kilo et le prix au détail commence à 150 F CFA. Le même prix pour le kilo du sucre au Mali, mais le prix au détail commence à 50 F CFA. Quand les choses deviennent chères, il serait bon de penser au plus démunis en essayant de commencer le prix au détail à un prix qui est à la portée de ceux qui n’ont pas assez de moyens, pour qu’ils profitent aussi.
Le même cas pour la lame de rasoir dont la bonne qualité coute 25 F CFA au Mali mais 50 F au Sénégal.
Dans un premier article, j’ai parlé des problèmes que pose le manque de monnaie au Mali et ça freine le petit commerce.
Je pensais rencontrer le même problème au Sénégal, ce qui n’a pas été le cas. Chaque fois que je partais à la boutique, j’avais ce souci de ne pas rencontrer ces problèmes et de ne pas pouvoir trouver ce que je cherche à cause du manque de monnaie. Étonné d’avoir toujours la monnaie qu’on me doit après l’achat, j’ai demandé à deux boutiquiers, à un vendeur détaillant et à quelques personnes de la ville qui m’ont répondu qu’ils ne connaissent pas cette situation à Dakar. Et qu’en matière de monnaie tout se passe bien. Du coup, j’ai eu envie de faire la monnaie de quelques billets pour mes amis vendeurs au Mali pour leur faire éviter pendant quelques temps de courir derrière la monnaie ou de perdre des clients à cause de cette situation. Ce problème de monnaie doit être solutionné pour que la vente et l’achat des petits besoins soient fluides.