Le paradis qui se perd et qui ne se retrouve plus, c’est l’enfance. C’est une époque de la vie où tout est joie, tout est amour, tout est viril et tout nous est favorable. L’enfance, une époque de la vie où le cœur n’a pas encore commencé a enregistré les mauvaises actes des malveillants qui tentent toujours de rendre noire la page très claire que Dieu a attribué à chaque individu à la naissance : le cerveau, le cœur, la pensée.
L’enfance, c’est la joie, c’est le rire accompagné de petites courses entre les portes, les bras sans distinction entre les gens qui nous entourent et qui ont tous l’air gentil avec nous.
Là, on reçoit des sourires, là-bas on reçoit des cadeaux et on est source de joie de l’entourage qui parle toujours de nos rires, de nos pas de danse et de nos petites expressions apprenant à parler, à chanter, et à danser.
Enfance, un moment où on déclenche la douceur dans le cœur de l’assistance qui nous entoure partout où on est par nos imitations de mariage, de cuisine, de fabrication de petits objets, des activités à partir desquels nous amusons nos parents et dirigeons leur pensée vers demain, un demain dans lequel, ils nous voient déjà grandit ignorant le sort que ce demain nous réserve, quel souci permanent dans les cœurs de nos parents dont le combat quotidien est engagé pour notre bonheur !
L’enfance, une époque de la vie où nous sommes capables de déclencher des rires même pendant des jours de malheur par nos geste insensés au milieu de nos parents, de nos tantes, de nos cousins et cousines, de tout l’entourage en laissant des traces de souvenir partout où nous passons, des traces qui nous rappellent toujours de ces moments de merveille de notre vie. Par là, un objet nous dit que pendant l’enfance, tu t’amusait ici avec les filles et les garçons de même âge que toi, en visite chez un oncle, le salon nous dit que pendant l’enfance, tu as brisé ici des vers et nos tantes, pour nous taquiner, ne cessent pas de rappeler aux oriels un de nos faits et nous baissons la tête et souris un peu.
Ces souvenirs de joie et d’innocence nous accompagnent pendant le reste de la vie, et cela constitue un paradis perdu qu’on ne retrouve plus !
L’enfance, le paradis perdu, un moment de la vie pendant lequel la collaboration entre fille et garçon comme ces deux jeunes n’est prise que dans le sens de simple camaraderie.
Longue et heureuse vie à tous les enfants, à tous les jeunes du monde entier.
On ne finit pas de parler des langues nationales et d’évoquer tout ce qu’elles peuvent jouer comme rôle dans les processus de développement d’un pays, d’un continent.
Voici un article qui en témoigne
Du cocorico du coq le matin de bonne heure jusqu’au moment où le soleil dit au-revoir le soir avec ses rayons dorés à l’Ouest, elle est là, la femme!
Elle est là au puits, elle est là dans la cuisine, elle est là au pilon, elle est là sous le soleil, elle est là sous la pluie, elle est là calme dans le travail et elle est là à pas rapides comme pour lutter contre le temps pour accomplir sa tâche quotidienne de femme de ménage, de consolatrice de mari et d’espoir des enfants.
La femme, elle est là !
Elle est là au champ, elle là dans la forêt sous le fagot, elle est là avec les animaux, la femme est là, infatigable, calme, et soucieuse de l’avenir des enfants, alors de l’humanité.
La femme est là !
Elle est là dans le bureau, elle est la dans le camp, elle est la au marché, elle est la à la direction des voiture de transport, elle est là dans les avions, elle est là dans les stations de radios et de télévisions, elle est là, la femme sur la toile mondiale, pour casser la barrière entre les Hommes, entre les services, entre les langues, et faire du monde, un monde sans frontière. La femme, elle est infatigable et patiente.
Elle est là, la femme, dans les garages de réparation de voitures, sur les poteaux pour les installations élèctriques, dans les classes et elle est là dans les hôpitaux.
Elle est partout, la femme est partout !
Elle est très loin, la femme, très loin à la diaspora concevant faim, soif et nostalgie pour contribuer au développement de sa famille, de sa patrie, de son continent.
Merci à vous, mères !
Merci à vous sur tous les sentiers, à côté de nos papas, à côté de nos papas pour leur montrer que la charge leur est lourde et que vous êtes là à les aider à supporter cette charge quotidienne pour nous entretenir, nous, vos enfants.
Vous qui, avec toutes ces occupations quotidiennes, consolent nos papas et nous entretiennent dans le calme et la patience, vous êtes généreuses. Vous êtes généreuses car, sans distinction, sans différence, tous les enfants du monde sont vos enfants et avec vous à côté de nos papas, l’humanité progresse et la paix universelle s’installe !
Merci aux femmes !
Les Toujours Pas Sages vont saisi l’occasion du 8 mars, la journée internationale de la femme pour donner des cours d’Internet à quelques élèves de l’école fondamentale, de lycée et étudiantes aux écoles supérieures.
Il s’agira de leur apprendre comment faire la recherche sur Internet et leur montrer comment l’Internet peut contribuer à la réussite de leurs études à travers la recherche, l’inscription aux cours gratuits sur Internet et la recherche d’information.
Il s’agira également de leur montrer les réseaux sociaux et leurs avantages, les blogs et leurs rôles, et les sites de communications comme gmail, yahoo, twitter, skype et leur apprendre à envoyer et à recevoir des mails.
L’atelier prendra fin par l’ouverture d’un compte e-mail pour chacune des participantes.
Du 22 au 25 février 2010, s’est déroulé à l’Université Cheick Anta Diop de Dakar au Sénégal dans la salle multimédia de l’UCAD II, un atelier de formation sur le logiciel Greenstone. Greestone est un logiciel de conception de bibliothèque numérique.
Cet atelier a été organisé par la bibliothèque centrale de l’Université Gaston Berger de Saint-Louis en partenariat avec le consortium des Bibliothèques de l’Enseignement Supérieur du Sénégal (COBESS), l’ISRA et eIFL. L’atelier avait pour objectifs de mieux imprégner les participants du concept et des caractéristiques de la bibliothèque numérique, de les doter des notions de base pour construire une bibliothèque numérique avec Greenstone et de leur faire découvrir les avantages de la bibliothèque numérique par rapport à la bibliothèque classique. Cette manifestation sert de lancement aux activités du Southern African Greenstone Support Network Centre pour le Sénégal. La Fondation pour une Bibliothèque Globale, une Fondation canadienne dont l’objectif est de doter de bibliothèques numériques, les écoles des pays en développement, en partenariat avec le Ministère de l’Education, de l’Alphabétisation et des Langues Nationales du Mali ont jugé nécessaire, pour répondre à l’invitation des organisateurs sénégalais, de me mandater pour suivre cet atelier pour me doter des notions de base de Greenstone pour diriger un futur projet de bibliothèque numérique dans les écoles fondamentales au Mali.
Quatre jours de formation et l’atelier a été clôturé par la remise des diplômes de participation.

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Le Malien aime le thé. Au Mali, on ne peut pas marcher le long d’un carré en ville sans voir la théière sur le feu autour de laquelle se trouvent les gens regroupés en train de causer, la même chose dans les villages ainsi que pendant les cérémonies. Que ça soit au village ou en ville, quand un ami ou un parent vient te faire une courte visite, habituellement, on fait du thé pour lui. Dans ce cas là, 150 F CFA couvre la dépense. Un paquet de thé à 100 F, 50 f de sucre et on a 3 bons verres successifs de thé. Cela est devenu une habitude : quand on voyage, on pense d’abord à comment on trouvera à prendre son petit verre de thé une, deux ou trois fois par jour. Certains personnes voyagent d’ailleurs avec leur théière.
Cela ne m’a pas posé problème au Sénégal pendant les journées, mais une nuit, quand j’ai voulu faire du thé, je l’ai acheté à 250 F CFA : 100 F pour le thé et 150 F pour le sucre. Alors, 100 F de différence. Quand j’ai demandé au boutiquier, il me dit que ce serait dû au prix du sucre dont le prix s’élève à 600 F CFA le kilo et le prix au détail commence à 150 F CFA. Le même prix pour le kilo du sucre au Mali, mais le prix au détail commence à 50 F CFA. Quand les choses deviennent chères, il serait bon de penser au plus démunis en essayant de commencer le prix au détail à un prix qui est à la portée de ceux qui n’ont pas assez de moyens, pour qu’ils profitent aussi.
Le même cas pour la lame de rasoir dont la bonne qualité coute 25 F CFA au Mali mais 50 F au Sénégal.
Dans un premier article, j’ai parlé des problèmes que pose le manque de monnaie au Mali et ça freine le petit commerce.
Je pensais rencontrer le même problème au Sénégal, ce qui n’a pas été le cas. Chaque fois que je partais à la boutique, j’avais ce souci de ne pas rencontrer ces problèmes et de ne pas pouvoir trouver ce que je cherche à cause du manque de monnaie. Étonné d’avoir toujours la monnaie qu’on me doit après l’achat, j’ai demandé à deux boutiquiers, à un vendeur détaillant et à quelques personnes de la ville qui m’ont répondu qu’ils ne connaissent pas cette situation à Dakar. Et qu’en matière de monnaie tout se passe bien. Du coup, j’ai eu envie de faire la monnaie de quelques billets pour mes amis vendeurs au Mali pour leur faire éviter pendant quelques temps de courir derrière la monnaie ou de perdre des clients à cause de cette situation. Ce problème de monnaie doit être solutionné pour que la vente et l’achat des petits besoins soient fluides.
Je ne sais pas si c'est la même chose dans tous les pays, mais depuis quelques mois, un grand problème de monnaie se pose au Mali.
Dans les stations d’essence, pas de monnaie ! Dans les boutiques pas de monnaie ! Chez les marchandes de condiments, pas de monnaie ! C’est pire chez les petits commerçants détaillants ! On est tellement habitué à dire : « pas de monnaie, pas de monnaie » que quand on va pour acheter quelque chose chez un commerçant, ses yeux se fixent d’abord sur notre main pour savoir combien nous avons, pour s’apprêter à dire : « pas de monnaie » dès qu’on déclare ce qu’on est venu acheter.
Des fois on pousse la moto entre 3 à 4 stations d’essence à cause du manque de monnaie.
J’ai moi-même été plusieurs fois confronté à ce problème de monnaie dans les stations d’essence, mais le seul cas que je ne peux oublier s’est passé dans une station à Faladjè, vu que j’ai beaucoup souffert ce jour.
J’étais parti pour une réconciliation entre mon neveu apprenti-chauffeur et son parton. Au retour, sachant qu'il ne restait plus assez d’essence dans le réservoir pour arriver chez moi, je me suis arrêté à la station pour prendre de l’essence. Le plus petit billet avec moi était 2000 F CFA et j’avais besoin d’un litre d’essence qui coûte 650 F CFA. Vu la somme, le pompiste me dit qu’il n’y a pas de monnaie. J’ai passé plus de 30 minutes à tourner à gauche et à droite pour faire la monnaie des 2000 F CFA, mais sans suite favorable. Tout le monde me dit qu’il n’y a pas de monnaie. J’ai même décidé d’acheter des choses dont je n’avais pas besoin pour que je trouve la monnaie, on m'a toujours répondu : « pas de monnaie ». Je suis revenu dire au pompiste de me servir pour 1000 F CFA, il m’a encore dit qu’il n’y a pas de monnaie. J’ai été obligé de payer pour 2000 F d’essence alors que j’avais très urgemment besoin des 1000 F restants.
A longueur de journée, on assiste à cette situation dans les boutiques, au marché, avec les marchants ambulants et j’ai plusieurs fois entendu les ménagères se plaindre de cette situation qu’elles rencontrent quotidiennement lors de l’achat des condiments au marché.
Non seulement il n’y a pas de monnaie, mais les pièces de monnaie que nous possédons sont des monnaies usées que les commerçants n’acceptent pas de prendre. On a des fois 500 F en pièce de 100 F, 50 F et de 25 F, toutes usées, qu’on ne peut pas utiliser.
Ce problème de monnaie pose de grandes difficultés aujourd’hui : ça ralentit la fluidité de l’achat, ça empêche d’avoir des choses dont on a urgemment besoin très rapidement, ça prend aussi notre temps.
A cause du nombre élevé de véhicules et de motos à Bamako, on assiste sur tous les axes, aux embouteillages qui rendent la circulation très difficile et occasionne des accidents.
Pour rendre la circulation plus fluide à Bamako, le gouvernement malien a lancé la construction d’un grand échangeur par lequel passe la route N° 5, la route Nkuamé Kourouma.
C’est un chantier qui, pour le moment a crée de l’embouteillage sur la route de Djicoroni-Para, une difficulté que nous devons accepter avant la fin du chantier qui va rendre très fluide la circulation et sera une grande solution aux accidents de la route si chacun respecte le code. Les policiers sont là pour bien réglementer la circulation, certaines routes sont momentanément suspendues avant la fin des travaux.
La place du forgeron est grande dans les activités agricoles en milieu rural. Si pendant la saison sèche, il consacre son temps à la fabrication des petits matériels nécessaires, et des provisions en matériels agricoles en milieu rural, pendant l’hivernage il est le plus sollicités par les paysans.
Des que les cigognes, les oiseaux annonciateurs de l’hivernage commencent à arriver au village, les paysans commencent à rassembler leurs anciennes houes et charrues, les mettre dans la charrette et se dirigent chez le forgeron du village. Les paysans du village où il n’ya pas de forgerons se dirigent chez le forgeron du village voisin.
Au bout de deux semaines, le forgeron à moins de passage sous son hangar de forge où se trouvent entassés des matériels agricoles de toutes sortes.
Certains paysans viennent pour réparer leurs anciens matériels, d’autres viennent commander des nouveaux, c'est-à-dire des charrues, et des houes aux nombres des bras valides au champ. Le vieux forgeron et ses enfants se mettent au travail pour satisfaire tout le monde. Du matin au soir, le village est animé de rythme de marteaux, un rythme que les habitants conçoivent parce que nécessaire pour faire une bonne récolte. Malgré ces journées de travail sans relâche, certains paysans se trouvent pressés parce que les autres sont déjà au champ et le vieux forgeron et ses enfants, conscients de cette urgence, se mettent davantage au travail pour satisfaire tout le monde. Le rythme ne des marteaux est non-stop sauf pendant les heures de manger. Pendant tout ce temps, les paysans sont là à attendre leurs matériels. On n’entend que des salutations de bienvenue et de départ animées par ceux qui arrivent et ceux qui partent. Le forgeron, sans bouger, a les nouvelles de tous les villages à travers les causeries des paysans qui attendent.
Des fois, le bruit du marteau se tait, parce que vient d’arriver un motocycliste en panne : crevaison, chaîne coupée ou desserrée et le forgeron, jouant aussi le rôle de réparateur dans certains villages, consacre un minimum de temps à dépanner ce dernier et retourne à la forge.
Comme récompense pour le forgeron, certains paysans amènent avec eux quelques kilos de céréales, d’autres amènent de l’argent, mais d’autres vont passer la journée à cultiver le champ du forgeron.
De toute façon, les frais de réparation des matériels agricoles sont arrangés d’une manière ou d’une autre et tout le monde est satisfait