Si tu regardes la grandeur de Ba (la mère), et sa prononciation, Ce mot ressemble beaucoup au mot Ba (le fleuve) en bambara. Ces deux mots se prononce de la même manière et presque Ba et Ba sont les mêmes en grandeur.
Ba est grande comme Ba, elle conçoit toujours son enfant, elle le dégoute jamais. Elle souffre pour lui, à cause de lui, elle conçoit ses fatigues, elle l’entretient, le dirige, et l’apprend les règles sociales. Elle ne se lasse jamais de faire tout cela. C’est pour cela que les vieilles personnes disent en bambara : « même si l’enfant devient un serpent, sa même l’attache comme ceinture »
Que l’enfant soit bien portant ou maladif, sa mère l’aime, que l’enfant soit riche ou pauvre, sa mère l’aime. Quelque soit la situation de l’enfant, sa mère est avec lui en comme conseillère, guide, lui montrant que la vie n’est pas facile.
Quelque soit l’âge de l’enfant, quelque soit son niveau d’instruction, quelque soit sa connaissance, si il approche sa mère, il se sent dans un fleuve car il apprend toujours des choses qu’il n’avait jamais appris avant.
Si j’analyse cela entre l’enfant et sa mère, je vois comme si l’enfant est dans un fleuve de savoirs. L’enfant boit, il s’y lave, il y tourne, cette eau ne tarit jamais.
C’est pour cela que j’ai pensée à toute la grandeur de la mère, elle est large comme le fleuve. La manière dont le fleuve conçoit tout qu’il contient, la manière dont le fleuve entretient ce qu’il contient, la mère est large, est conçoit son enfant, elle entretient son enfant de la même manière.
Après tout cela, la prononciation de ces deux mots est la même. Tout cela m’a montré que c’est comme le mot Ba (la mère) a pris son origine sur le mot Ba (le fleuve) parce qu’ils sont tours larges.
Que l’enfant fasse tout ce la pour l’enfant n’est pas synonyme de gâter l’enfant parce que le vœu de chaque mère c’est que son enfant réussisse. Ça n’a pas non plus pour but de pousser la mère à surprotéger leurs enfants, non plus pour dire que les père ne joue par de rôle dans l’éducation de l’enfant, ce qui est chercher ici, c’est de voir quel est l’origine du mot Ba (la mère) en bambara.
Ainsi, je demande aux grands connaisseurs du bambara de me m’aider sur ce point.
Très beau texte.
Nos mères le méritent.
Leur force est immense, comme leur amour.
Et elles donnent le vie, comme le fleuve.